42,99 €
inkl. MwSt.
Versandkostenfrei*
Versandfertig in über 4 Wochen
  • Broschiertes Buch

En 2008, l'Unité d'Hygiène et d'Epidémiologie du Centre Hospitalier Lyon Sud (Rhône, France) a constaté une augmentation des bactériémies nosocomiales à porte d'entrée urinaire. Le but de cette étude était de décrire de manière fine l'évolution de ces bactériémies afin de dégager des causes de fluctuations possibles. Une description de la population des patients atteints a été réalisée afin de déterminer si cette augmentation était due à une évolution de la population ou une baisse de la qualité des soins. Après analyse, l'augmentation apparente a disparu au profit de fluctuations. La…mehr

Produktbeschreibung
En 2008, l'Unité d'Hygiène et d'Epidémiologie du Centre Hospitalier Lyon Sud (Rhône, France) a constaté une augmentation des bactériémies nosocomiales à porte d'entrée urinaire. Le but de cette étude était de décrire de manière fine l'évolution de ces bactériémies afin de dégager des causes de fluctuations possibles. Une description de la population des patients atteints a été réalisée afin de déterminer si cette augmentation était due à une évolution de la population ou une baisse de la qualité des soins. Après analyse, l'augmentation apparente a disparu au profit de fluctuations. La population des patients infectés était plus âgée que la population générale du CHLS. Elle comptait autant de patients porteurs de sonde à demeure que de patients non porteurs. L'utilisation de poches de recueil urinaire était en augmentation. E. coli était le germe le plus souvent identifié dans le sang et dans les urines; sa proportion par rapport aux autres germes tendait à augmenter. Sa sensibilité aux antibiotiques restait stable au cours du temps. Il existait une relation entre la prescription d'antibiotiques et l'utilisation des sondes et poches urinaires.
Autorenporträt
Magali Hellot-Guersing, docteur en pharmacie, diplômée del'Université Claude Bernard de Lyon (France), titulaire notammentd'un master 2 recherche "Épidémiologie et risques sanitaires" etd'un diplôme d'université "Infectiologie, chimiothérapiesanti-infectieuses et vaccinologie" (Université Claude Bernard, Lyon).